QUESTIONS/PARENTS

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Accueil => Qui sommes-nous ? => Nos structures => Nos crèches => Questions parents
Vous êtes ou vous allez être parents, et votre enfant va être ou sera accueilli à la crèche.

Vous vous posez des questions :
En quoi consiste l'adaptation ? Comment se passe le sommeil ? qu'est ce qu'une référente ?
Nous tentons de vous apporter des pistes de réponses.
Comment aborder le moment de la séparation ? L'utilité du doudou...
Vous avez des interrogations ?
Envoyer nous vos questions via notre messagerie.
LA PERIODE D'ADAPTATION OU LA RENCONTRE ENFANTS-PARENTS-EQUIPE
LA SEPARATION
Le moment de la séparation est souvent une étape sensible. En tant que parent, nous tentons de nous projeter en nous préparant mentalement à la séparation avec notre enfant.
Mais, lorsque le moment arrive parfois toutes nos bonnes résolutions peuvent s'évanouir en un clin d'oeil. Surtout si notre chère tête blonde éclate en sanglot au moment de se dire au revoir.
Toutefois, même s'il est difficile de quitter son enfant en larmes, il est important qu'il puisse exprimer ses émotions …. et vous aussi !
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A la rentrée, quand nous allons accueillir vos enfants, nous allons mettre en place une période d'adaptation qui est importante.
Cela va nous permettre d'établir un premier lien, aidant les enfants et les parents à se familiariser avec l'équipe et la structure, afin de favoriser une séparation progressive.
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Ce temps de transition est prévu pour toutes les nouvelles familles et concerne toutes les tranches d'âge des enfants.
Ce temps va aussi vous donner la possibilité de découvrir ou redécouvrir le lieu d'accueil et de connaitre l'équipe, plus spécifiquement la professionnelle référente ainsi que son relais.
A l'aide de notre "livret d'accueil ", elle vous demandera les habitudes de vie de votre enfant, ses besoins : alimentation, sommeil…
LE DOUDOU, BIEN PLUS QUE CE QUE L'ON CROIT...
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Nous pouvons penser que ce n'est qu'une peluche que l'enfant emmène partout avec lui. Mais, pour l'enfant, c'est bien plus que cela ! Le doudou est un objet unique chargé d'une valeur affective particulière. Il peut être petit ou très volumineux. L'important c'est d'abord la sécurité et le repère qu'il apporte à l'enfant. Il permet à l'enfant de relier son monde au monde environnant. Il lui permet de garder un lien avec la maison. Il prend toute son importance lorsque l'enfant est séparé de ses parents car il l'aide à supporter leur absence, à le rassurer et à lutter contre l'angoisse. L'enfant a l'impression de garder une partie de sa " maison " dont il porte l'odeur. Au moment de la sieste, il permet à l'enfant de se laisser aller vers le sommeil. Il console lors de contrariété (chute ou dispute). L'enfant peut le maltraiter : il vérifie sa solidité et par là sa fiabilité. Afin qu'il remplisse toutes ces fonctions, il est essentiel alors que cet objet précieux soit à sa portée à chaque moment...
LE JEU, C'EST DU SERIEUX !
Le jeu souffre d'une image banale. Lorsqu'on s'intéresse à ce sujet on se rend compte de sa nécessité pour le développement global harmonieux de l'enfant.
Pour l'enfant tout expérience est un jeu. Il part à la découverte du monde, il est curieux, avide de découvertes donc il joue. Le fait, pour l'enfant, d'être acteur sur l'environnement va être un facteur essentiel de la constitution de l'image de son corps.
Avec les jeux sensori-moteurs, qui sollicitent ses sens et les mouvements de son corps, l'enfant développe ses perceptions, exerce sa motricité et se construit.
L'activité motrice aide l'intelligence à se construire et inversement. Les jeux d'exercice moteur vont donc permettre à l'enfant d'aller à sa propre rencontre et de constituer son Moi.
Le jeu d'imitation va permettre à l'enfant de rejouer à l'infini des moments vécus et ainsi apprivoiser ses ressentis, ses émotions et se construire en tant que personne à part entière ....
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L'ALLAITEMENT
A LA CRECHE
LES TRAITEMENTS MEDICAUX
A LA CRECHE
Mon enfant entre en crèche, dois-je arrêter l'allaitement ?

Il est tout à fait possible de poursuivre l'allaitement lorsque son enfant entre en crèche.
Plusieurs possibilités s'offrent à vous :
- Vous pouvez vous rendre à la crèche dans la journée pour donner une tétée à votre enfant. Cela suppose une séparation supplémentaire. Cette solution est possible si votre enfant vit bien cette situation.

- Vous tirez votre lait pendant votre journée de travail. Cela implique de pouvoir le conserver en respectant les règles d'hygiènes et de températures appropriées.
Votre lait sera ensuite donné à votre enfant après avoir été réchauffé dans un chauffe biberon...
Mon enfant a un traitement médical suite à une angine, et je dois lui donner un antibiotique trois fois par jour. Est-il possible d'administrer le traitement à la crèche ?

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QUESTIONS DE PARENTS :
Oui, une ordonnance datée et signée pour la pathologie en cours ainsi que les médicaments dans leur conditionnement d'origine seront remis à la personne qui prend en charge l'enfant. L'ordonnance sera vérifiée par l'infirmière de la structure. Puis, elle administrera le médicament à l'heure prévue soit en déléguera le soin à une professionnelle diplômée.

Mon enfant se plaint de maux dentaires, est-il possible de lui donner des granules homéopathiques ?

Oui, mais vous devez toutefois fournir une prescription médicale mentionnant le traitement prévu...
QUESTIONS DE PARENTS :
MAQUILLAGE ET DEGUISEMENTS... activité passionnante ou déplaisante...
Cette activité ludique plébiscitée lors des carnavals et des kermesses n'est pas anodine pour un jeune enfant.

L'enfant est en pleine construction de son identité durant la petite enfance, pour cette raison il peut être compliqué pour un enfant d'être " transformé " en quelqu'un ou quelque chose d'autre.
Certains n'accepteront pas de se voir ainsi dans un miroir, ils peuvent avoir peur, pleurer et vouloir quitter immédiatement le costume. Cette réaction peut être d'autant plus prononcée si c'est l'adulte qui déguise l'enfant sans en parler avec lui et avoir son adhésion et sa participation...
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DOSSIER : L'AUTONOMIE, UNE GRANDE AVENTURE...
Etre autonome pour le jeune enfant, à son niveau de développement c'est être actif dans sa vie, explorer, faire des expériences et être capable de faire par lui-même sans l'intervention systématique de l'adulte.

L'adulte prend le temps et surtout laisse le temps à l'enfant d'agir à son propre rythme selon ses capacités. IL a donc un rôle d'accompagnateur. Le maitre mot étant le respect de l'élan naturel de l'enfant. Ainsi, on cherche petit à petit à distinguer l'aide utile de celle donc l'enfant n'a pas forcément besoin.

L'observation a un rôle essentiel. Elle permet de découvrir l'enfant, d'apprendre à le comprendre et donc à bien doser notre intervention.
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PRET POUR LA PROPRETE ?
Etre propre, c’est quoi ?
L’acquisition de la propreté est une étape de la vie du jeune enfant et de ses parents. C’est une étape pour devenir « grand » …souvent exigée avant la rentrée à l’école. Avant d’être propre, l’enfant doit comprendre ce qui se passe dans son corps « sensation d’envie », savoir exprimer ce besoin et se déplacer vers le lieu où se trouve les toilettes ou le pot. Comme pour la marche, c’est une étape de développement qui se réalise quand l’enfant en est capable et en avoir envie ....
Etre propre, ce n’est pas facile…
L’enfant va parfois avoir besoin de faire des allers-retours. Certains jours l’enfant sera en total maitrise puis d’autres jours, il y aura des « accidents ». Dans ces moments, l’enfant a besoin de se sentir rassurer. Pour autant, il ne s’agit pas non plus de s’extasier devant la réussite d’un « pipi ou caca » dans le pot. Comme pour la marche ou le langage, l’adulte aide l’enfant mais ne pourra pas décider pour lui. Aussi, soyons patient…
L’enfant aime jouer à imiter, aussi naturellement il voudra faire comme le grand frère, la grande sœur, papa, maman ou les enfants de la crèche. Ici, à la crèche, nous faisons en sorte que l’enfant puisse accéder facilement et à tout moment aux toilettes.

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LES PROJETS PASSERELLES : QUAND LA CRECHE DECOUVRE L’ECOLE
L’initiative passerelle consiste à créer des liens entre la crèche et les petites sections des écoles maternelles de la commune. Ces deux partenaires ont la volonté de réduire le fossé et donc de favoriser le passage entre ces deux institutions : « le passage à l’école doit se faire dans la continuité et doit permettre à l’enfant d’être acteur dans le changement. »

L’objectif étant que chaque enfant accueilli à la crèche puisse profiter de l’opportunité de découvrir tout en douceur l’univers de l’école afin de faciliter la rentrée en petite section de maternelle.
Cette démarche vise à rendre l’enfant acteur de son quotidien, à apaiser les familles quant à ce changement souvent accompagné d’appréhensions mais également à tisser du lien entre la crèche et l’école et les professionnels qui accompagnent ces jeunes enfants.

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CHALEUR, BAIGNADE, SOLEIL...COMMENT ENVISAGER L'ETE SEREINEMENT.
=> A partir de quel âge mon enfant peut-il se baigner à la mer / à la piscine ?

Le bain est un moment de partage et doit être progressif en fonction du ressenti de l’enfant. Il est préférable de prendre le temps en ayant tout préparer à l’avance pour la sortie du bain (serviette, couche, vêtements...) à proximité afin que cet instant soit un réel moment de détente et de joie.
Les recommandations de rigueur en matière de baignade sont que les enfants ayant reçu leur vaccination obligatoire (2ème injection faite et cela en général à l’âge de 4 mois selon le calendrier vaccinal) peuvent se baigner. Toutefois, un enfant en bas âge a du mal à réguler sa température. Il est donc préférable, avant 12 / 18 mois (selon bébé) de rafraîchir l’enfant ou de faire des bains de courte durée (5mins au plus) ; puis de le sécher rapidement afin d’éviter les refroidissements et pour bien protéger sa peau.
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Le sommeil est un état qui fait partie des besoins vitaux. Il conditionne beaucoup de choses dans notre vie quotidienne et dans le développement de l’enfant. Le sommeil s’organise en plusieurs phases qui ont chacune leurs fonctions.
LE SOMMEIL CHEZ LE JEUNE ENFANT
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L’organisation du cycle de sommeil.
LE SOMMEIL CHEZ LE JEUNE ENFANT
L’importance du sommeil.

Le sommeil joue un rôle essentiel dans le développement de l’enfant :
- Le corps se répare et se construit.
- Durant le sommeil, le cerveau produit une substance : l'hormone de croissance qui aide Ă 
grandir.
- Pendant le sommeil, le cerveau mémorise et organise ce qu’il a appris dans la journée.

- Le sommeil permet la récupération physique et la récupération nerveuse. Le corps a besoin de période de repos car dès que nous manquons de sommeil l’énervement est plus rapide, les pleurs plus courant, la concentration est plus difficile, l’agitation plus fréquente…
La préparation au sommeil.

Les moments qui précèdent le coucher doivent favoriser l’accompagnement à l’endormissement de l’enfant. Ainsi il y a des situations qui sont plus ou moins propices à celui-ci. Accompagner du doudou et d’un rituel l’enfant se prépare au coucher.
Le moment du coucher peut être vécu par l’enfant comme un moment difficile qu’il marque par son opposition, son refus ou en vous retenant. L’enfant est rassuré et sécurisé par la sucette, une chanson, un livre, ou sa peluche…( objet transitionnel) au moment où il se sépare de ses parents et doit s’abandonner à un état de lâcher prise pour entrer dans la phase d’endormissement. Celle-ci dure une quinzaine de minutes. Un rituel est souvent mis en place, il est toujours à la même heure et s’organise de la même manière (par exemple aller aux toilettes, se laver les dents, lire une histoire…puis se faire un gros câlin).
Il est aussi important que l’enfant se sente bien dans sa chambre, qu’il y joue dans la journée, qu’elle soit rangée afin de l’investir autrement. De ce fait, l’enfant ne perçoit pas sa chambre uniquement comme l’espace où l’on dort mais aussi comme un lieu de vie.
Ce qui est Ă  Ă©viter avant de se coucher :

• le sucre et le boisson sucrées ( type coca, l'Ice-Tea, jus d’orange...) cela va exciter ou énerver l’enfant
• Un repas trop tardif ou trop copieux qui entraine une digestion longue perturbant le sommeil
• Les écrans, tablettes, smartphone, télé…
•L’agitation trop tard le soir...car l’organisme va mettre un certain temps à réduire son l’énergie interne.
• Les discussions qui fâchent ou qui tracassent (contrariété, stress, pleur…)
Ce qui est Ă  favoriser :

• Préparer l’enfant en lui verbalisant le coucher imminent.
• Doudou, sucette…
• Créer une atmosphère calme et paisible (pas de radio, télé ou bruits forts…)
• Rituel
• Musique douce, histoires ou berceuses.
• Lumière tamisée (veilleuse)
• Chambre sombre et tempérée.
• Un lit adapté à l’âge et au développement de l’enfant
LA DUREE DU SOMMEIL

(il s’agit de moyenne la durée peut variée selon le sujet).
A la naissance, l'enfant dort environ 17 heures par jour.
15 Ă  16 heures vers un an.
Environs 12 heures par jour entre 3 et 5 ans. De la naissance à 5 ans sont pris en compte en compte les plages de sommeil diurne c’est-à-dire durant la journée et le sommeil nocturne.
A 60 ans, un homme a passé près de 5 ans de son existence à rêver et 20 ans à dormir. C’est un tiers de notre vie !
QUESTIONS DE PARENTS :
Peut-on réveiller un enfant qui dort ?
Si il dort trop à la sieste va t’il s’endormir ce soir ?
Mon enfant fait des micros siestes ?
Mon bébé ne s’endort qu’aux bras ?

Il y a autant de questions que d’enfants et de familles. Chaque réponse doit prendre en compte plusieurs paramètres. On ne peut donc pas faire de généralités. C’est toute la complexité de la question qui touche à un besoin vital pour l’être humain.
Toutes nos équipes sont à votre écoute pour vous accompagner, répondre à vos questions, vous orienter… n’hésitez pas

Le sommeil est un état qui fait partie des besoins vitaux. Il conditionne beaucoup de choses dans notre vie quotidienne et dans le développement de l’enfant. Le sommeil s’organise en plusieurs phases qui ont chacune leurs fonctions.
CHALEUR, BAIGNADE, SOLEIL...COMMENT ENVISAGER L'ETE SEREINEMENT.
=> A partir de quel âge mon enfant peut-il se baigner à la mer / à la piscine ?

Le bain est un moment de partage et doit être progressif en fonction du ressenti de l’enfant. Il est préférable de prendre le temps en ayant tout préparer à l’avance pour la sortie du bain (serviette, couche, vêtements...) à proximité afin que cet instant soit un réel moment de détente et de joie.
Les recommandations de rigueur en matière de baignade sont que les enfants ayant reçu leur vaccination obligatoire (2ème injection faite et cela en général à l’âge de 4 mois selon le calendrier vaccinal) peuvent se baigner. Toutefois, un enfant en bas âge a du mal à réguler sa température. Il est donc préférable, avant 12 / 18 mois (selon bébé) de rafraîchir l’enfant ou de faire des bains de courte durée (5mins au plus) ; puis de le sécher rapidement afin d’éviter les refroidissements et pour bien protéger sa peau.
Autre facteur, la température de l’eau. Elle est déterminante. En piscine, préférer une eau autour des 32°C (température recommandée pour les bébés nageurs), toutefois attention, l’eau de la mer est rarement aussi chaude. A la maison, une petite piscine avec une eau propre, proche de la température ambiante est préconisée.

=> Comment préserver mon enfant des forte chaleur l’été ?

Votre enfant est très sensible aux « coupe de chaleur » et à la déshydratation. Pour conserver une pièce fraîche dans la maison pendant les fortes chaleurs, laisser les fenêtres et volets fermés aux heures les plus chaudes. Pensez à découvrir votre enfant s’il n’est pas exposé aux UV du soleil, et à le rafraîchir avec par exemple un gant mouillé, un brumisateur ou encore un petit bain. Proposer lui également régulièrement de l’eau (ou la tétée s’il est allaité) et laisser son biberon d’eau à portée de vue (en prenant en soin évidement que celui-ci soit changé régulièrement et non exposé à la chaleur). Les enfants ne pensent pas forcement à boire lorsqu’ils jouent. Plus ils auront l’habitude de voir leur biberon à disposition, plus ils penseront à s’hydrater et prendront l’habitude de réclamer à boire lorsqu’ils en ressentiront le besoin.
=> Mon enfant boude son biberon d’eau, comment faire pour qu’il soit bien hydraté ?

Il arrive effectivement que le petit n’ait pas envie de boire de l’eau. On peut alors, lui proposer des fruits de saison sucrés et contenant de l’eau (quelques morceaux suffisent) à sucer ou à croquer, pour que votre enfant soit satisfait du goût et qu’il puisse à la suite prendre quelques gorgées d’eau. Cela évite d’avoir recours aux boissons sucrées non nécessaires.
=> Quelle est la meilleure protection contre les UV du soleil pour mon enfant ?

Le soleil assure la synthèse de la vitamine D nécessaire à la fixation du calcium sur les os. Il est donc indispensable à la croissance. Il n’est pas nécessaire que tout le corps soit exposé et de façon durable pour produire cet effet. Une sortie de 15min tous les jours avec les bras légèrement découverts suffit.

Le derme des enfants est très sensible. La peau est plus fine. Elle ne possède pas de sébum (fine pellicule protectrice de la peau constituée de lipide et de sueur). La synthèse de la mélanine (protection de la peau face aux UV) est plus lente.

La meilleure protection est donc d’éviter les expositions au moment où le soleil est au zénith (entre 11h00 et 16h00). L’ombre et la fraîcheur restant nos meilleurs alliés.

Attention également à la réverbération (eau, sable...) et aux temps nuageux qui laissent passer les UV sans que l’on en ait forcément conscience.

Les vêtements sont une bonne protection contre les UV, ainsi que les chapeaux et les lunettes de soleil à condition que celles-ci soient garanties anti UVA – UVB. Les lunettes teintées sans protection aux UV peuvent diminuer l’éblouissement et donc la contraction réflexe de la pupille.

La crème solaire est une protection supplémentaire et incontournable sur les parties restées découvertes. Elle sera choisie en relation avec votre pharmacien et renouvelée régulièrement et en bonne quantité, jamais en dessous d’un indice 50.
ASTUCES

Les crèmes solaires ont une durée limitée, indiquée sur le packaging. Elles ont une durée limitée car souvent elles sont peu protégées de la chaleur et par cette action, perdent de leur efficacité.

Toutefois vous pouvez les recycler !

Elles peuvent :

•Enlever les tâches de marqueurs indélébiles sur la peau.
•Enlever les marques d’autocollants ou les colles
•Redonner de la brillance à vos ciseaux ternes
•Imprimer son propre tee-shirt.


LES PROJETS PASSERELLES : QUAND LA CRECHE DECOUVRE L’ECOLE
L’initiative passerelle consiste à créer des liens entre la crèche et les petites sections des écoles maternelles de la commune. Ces deux partenaires ont la volonté de réduire le fossé et donc de favoriser le passage entre ces deux institutions : « le passage à l’école doit se faire dans la continuité et doit permettre à l’enfant d’être acteur dans le changement. »

L’objectif étant que chaque enfant accueilli à la crèche puisse profiter de l’opportunité de découvrir tout en douceur l’univers de l’école afin de faciliter la rentrée en petite section de maternelle.
Cette démarche vise à rendre l’enfant acteur de son quotidien, à apaiser les familles quant à ce changement souvent accompagné d’appréhensions mais également à tisser du lien entre la crèche et l’école et les professionnels qui accompagnent ces jeunes enfants.

LES INTERETS DE CE PROJET
Ce projet permet d’établir un premier contact positif avec l’école afin de favoriser la rentrée scolaire.
L’entrée à l’école est un changement important dans la vie d’un enfant et de sa famille. Il nous paraît indispensable, en tant que professionnel de la petite enfance, de tout mettre en œuvre pour lui permettre d’être acteur de ce changement à venir afin d’appréhender au mieux cette situation. Avec ce partenariat, ces premiers contacts se font en douceur. Ils impliquent directement l’enfant dans sa scolarité afin qu’il ne la subisse pas et qu’il est envie d’aller à l’école.

La découverte de l’environnement de l’école, des institutrices et des ATSEM va permettre à l’enfant de se rassurer, d’être dans l’échange, de créer des liens et de laisser de côté, petit à petit, ses craintes quant à ce changement dont on lui parle mais dont il n’a pas connaissance. Ces moments de rencontre vont créer un sentiment de sécurité par la mise en place de nouveaux repères.
L’enfant va découvrir certaines des activités proposées à la maternelle et les temps forts qui rythment la classe. Il va pouvoir y participer et se mettre en jeu dans ce nouveau cadre. Il va poursuivre l’acquisition des premières règles sociales mais cette fois dans un autre contexte que celui de la crèche.

La mise en place de ce projet permet également aux professionnels d’échanger avec les familles, d’être à leur écoute face aux inquiétudes liées à l’entrée à l’école et de transmettre les expériences et les découvertes de leurs enfants lors des rencontres organisées. Ces échanges vont généralement permettre d’atténuer les craintes des familles, de dédramatiser le passage de la crèche à l’école.

De plus, ce climat d’échange et de confiance instauré entre les équipes éducatives présente un véritable atout bénéfique aussi bien aux enfants et à leur famille mais également aux professionnels scolaires. La transmission des connaissances autour de l’enfant et de ses habitudes va faciliter le passage de la structure d’accueil petite enfance à l’école. Cette continuité éducative crée de véritables ponts entre les différents lieux de vie de l’enfant.
MISE EN Ĺ’UVRE DU PROJET
En fonction des structures multi accueil, ces projets passerelles sont généralement proposés soit de janvier à juin à raison d’une rencontre par mois, soit à partir du troisième trimestre de l’année scolaire, période à laquelle les familles connaissent la future école de leur enfant. L’essentiel est la régularité ainsi que la multiplication des rencontres car elles offrent aux enfants les repères temporels dont ils ont besoin.
Les modalités des rencontres sont définies préalablement entre les équipes de professionnels afin de proposer des temps d’échange adaptés aux enfants permettant l’émergence de tous les bienfaits d’un tel projet.
PRET POUR LA PROPRETE ?
Etre propre, c’est quoi ?
L’acquisition de la propreté est une étape de la vie du jeune enfant et de ses parents. C’est une étape pour devenir « grand » …souvent exigée avant la rentrée à l’école. Avant d’être propre, l’enfant doit comprendre ce qui se passe dans son corps « sensation d’envie », savoir exprimer ce besoin et se déplacer vers le lieu où se trouve les toilettes ou le pot. Comme pour la marche, c’est une étape de développement qui se réalise quand l’enfant en est capable et en avoir envie ...
Etre propre, ce n’est pas facile…
L’enfant va parfois avoir besoin de faire des allers-retours. Certains jours l’enfant sera en total maitrise puis d’autres jours, il y aura des « accidents ». Dans ces moments, l’enfant a besoin de se sentir rassurer. Pour autant, il ne s’agit pas non plus de s’extasier devant la réussite d’un « pipi ou caca » dans le pot. Comme pour la marche ou le langage, l’adulte aide l’enfant mais ne pourra pas décider pour lui. Aussi, soyons patient…
L’enfant aime jouer à imiter, aussi naturellement il voudra faire comme le grand frère, la grande sœur, papa, maman ou les enfants de la crèche. Ici, à la crèche, nous faisons en sorte que l’enfant puisse accéder facilement et à tout moment aux toilettes.

Etre propre, quand commencer …
Chaque enfant a son propre développement, des indicateurs nous permettent de trouver le bon moment :
•Sa couche commence à être propre, il acquiert la capacité à maitriser ses sphincters.
•L’enfant montre un intérêt pour le pot.
Au niveau moteur :
Il sait monter et descendre les escaliers en alternance. Il s’assoit et se relève seul, il se déshabille en partie seul. Il arrive à transporter et poser des objets remplis d’un liquide…
Au niveau de l’expression :
Il sait dire quand sa couche est sale. Il commence à sentir des « envies » et à utiliser un vocabulaire ou des attitudes s’y rapportant (pipi, caca, toucher sa couche, pot, …)
Etre propre, comment m’aider ?
•M’habiller avec des vêtements faciles à enlever et à remettre.
•Choisir ensemble un pot.
•M’expliquer avec des mots simples ce qui se passe dans mon corps.
•Désigner un lieu où je trouve le pot tout en respectant mon intimité (toilette, salle de bain).
•Lire des histoires pour le familiariser, suggestions :
oDe la petite taupe qui voulait savoir qui lui avait fait sur la tĂŞte de Werner Holzwarth
oQu’y a-t-il dans ta couche ? de Guido Van Genechten
oNon pas le pot de Stéphanie Blake
oJe veux pas faire caca dans le pot de Frédéric Kessler

CA SE BOUSCULE DANS MA TETE .... C'EST PAS TOUJOURS SI SIMPLE DE DEVENIR GRAND !

Moi, j’ai compris que pour faire plaisir à ma maman, il fallait aller sur le pot, c'est bien ça ?
Moi, je préférais quand maman me changeait, elle me faisait des guilis au ventre
C’est marrant de faire attention quand on fait caca. Ça fait des drôles de sensations
Est-ce que c’est un bout de mon corps qui tombe ?
Il ne faut quand même pas exagérer, quand je joue, je n’y pense qu’au dernier moment et c’est trop tard
Papa me demande d’aller faire pipi avant de mettre ma couche pour la nuit. Je faisais un peu mais j’en garde pour sentir le chaud en m’endormant
Maman m'a dit non aujourd'hui, alors moi aussi je ne suis pas d'accord, je ne ferai pas d'efforts !
J’ai vraiment peur quand on tire la chasse d’eau !
C’est bizarre ce qu’il y a dans ce pot. Je peux jouer avec ? Papa n’a pas l’air d’accord
Moi, j’aimais bien faire dans ma couche, c’était chaud
Je leur fais un cadeau et ils jettent ça dans les W.C
QU'EST-CE QUE LA MOTRICITE LIBRE ?

J'aimerai aider mon enfant Ă  devenir autonome, que puis-je faire pour cela ?

Le " prendre soin " est très important. Prendre soin de soi mais aussi de son environnement.
C'est donc en permettant à l'enfant de prendre soin de lui et en lui expliquant l'importance de cela dans un premier temps qu'on lui permet de devenir autonome. L'enfant apprend à se moucher, à s'habiller, à ranger soigneusement ses vêtements, à se nettoyer, à s'essuyer après être allé aux toilettes…Il apprend aussi à prendre soin de son environnement en rangeant les jeux, en nettoyant la table, en arrosant les plantes, en donnant à manger au poisson de la section…
Tous ces gestes du quotidien permettent donc de favoriser la prise de conscience de soi et de son environnement et aident donc l'enfant Ă  devenir autonome.
QUESTIONS DE PARENTS :
Quels sont les bénéfices de l'activité libre et autonome ?

En choisissant les activités qu'il souhaite faire en fonction de ses capacités et désirs du moment l'enfant apprend par lui-même et pour lui-même. De plus, étant donné que ce n'est pas l'adulte qui impose une activité avec un résultat, l'enfant n'éprouve pas de déception à ne pas aller jusqu'au bout d'un jeu ou activité puisque c'est lui-même qui décide s'il souhaite continuer ou pas. C'est le pouvoir agir et expérimenter qui compte.

Maria Montessori nous inspire dans ce domaine :
" Aide-moi Ă  faire seul "
DOSSIER : L'AUTONOMIE, UNE GRANDE AVENTURE...
Etre autonome pour le jeune enfant, à son niveau de développement c'est être actif dans sa vie, explorer, faire des expériences et être capable de faire par lui-même sans l'intervention systématique de l'adulte.

L'adulte prend le temps et surtout laisse le temps à l'enfant d'agir à son propre rythme selon ses capacités. IL a donc un rôle d'accompagnateur. Le maitre mot étant le respect de l'élan naturel de l'enfant. Ainsi, on cherche petit à petit à distinguer l'aide utile de celle donc l'enfant n'a pas forcément besoin.
L'observation a un rôle essentiel. Elle permet de découvrir l'enfant, d'apprendre à le comprendre et donc à bien doser notre intervention.
L'aménagement de l'espace est le dernier point essentiel. En effet, si celui-ci est pensé, en fonction des intérêts et des capacités de l'enfant, il leur permet alors de jouer, d'évoluer de manière autonome tout en étant en parfaite sécurité. L'environnement est adapté à l'enfant, ordonné et paisible.
Ceci étant dit, être autonome ne rime en aucun cas avec une absence de règles et de limites. L'enfant a au contraire besoin de règles pour se développer, faire des expériences, agir. Etre autonome c'est aussi respecter le cadre donner par l'adulte.
Cette autonomie se traduit de manière différente en fonction des âges et du développement des enfants.
Chez le tout petit, cela se traduit particulièrement par la motricité libre du nourrisson. L'enfant, au sol, est laissé libre de ses mouvements découvre son corps au fils des expériences motrices. L'adulte est là pour encourager le bebe et verbaliser ce qu'il fait. L'enfant peut être actif aussi durant le temps de change en lui laissant le temps de tendre une jambe un bras. Pendant le temps de repas, il est tout à fait possible de lui proposer très tôt une cuillère pour qu'il puisse être acteur de son repas.

L'enfant, plus grand, peut participer à tous les temps de vie. Il est largement actif pendant les temps de change en allant chercher ou jeter sa couche en aidant pour le nettoyage… Pour le repas, c'est lui qui peut mettre la table, se servir seul lorsque les conditions le permettent. Durant les temps de jeu libre et autonome, l'adulte est là mais intervient que lorsque cela est nécessaire ou à la demande de l'enfant.

La motricité libre est un concept proposé par Emmi Pickler, pédiatre Hongroise. A partir de ses observations sur l'activité spontanée du bébé, Emmi Pickler découvre le plaisir et l'intérêt que le bébé prend à découvrir seul ses possibilités motrices. Toucher, expérimenter, répéter, tâtonner, persévérer, sont les meilleurs moyens de rendre l'enfant maître de son développement. L'enfant n'apprend pas à se retourner ou se tenir assis, il le découvre au gré de ses expérimentations au sol.
Lire la suite ...
Les illustrations sont réalisées par :
Virginie Maillard,Graphiste et illustratrice

Pour plus d'infos rendez-vous sur le site :

QU'EST-CE QUE LA MOTRICITE LIBRE ?
https://bougribouillons.fr/
La motricité libre est un concept proposé par Emmi Pickler, pédiatre Hongroise. A partir de ses observations sur l'activité spontanée du bébé, Emmi Pickler découvre le plaisir et l'intérêt que le bébé prend à découvrir seul ses possibilités motrices. Toucher, expérimenter, répéter, tâtonner, persévérer, sont les meilleurs moyens de rendre l'enfant maître de son développement. L'enfant n'apprend pas à se retourner ou se tenir assis, il le découvre au gré de ses expérimentations au sol.
QUESTIONS DE PARENTS :
Pourquoi ne faut-il pas asseoir un enfant ?


L'enfant assis, ne s'exerce pas dans ses recherches de mouvements ou d'actions, riches et variés.
A force de tenir cette posture, sa tête " rentre " dans ses épaules, son cou s'efface, son dos s'arrondit et se voûte. On peut imaginer l'état de tension interne, les sensations de contraction et de crampe qu'il peut ressentir et vivre. On comprend alors que cette posture de laquelle il ne peut sortir seul, le fatigue.
Assis, l'enfant a peu de possibilités de bouger, il est bloqué et immobile.
Comment puis adopter la motricité libre au quotidien ?

Pratiquer la motricité libre au quotidien, c'est permettre à l'enfant de développer sa motricité dans un espace sécurisé et adapté à son développement. Dans un premier temps, favoriser un espace au sol avec quelques jouets qui éveilleront sa curiosité. La multiplication d'éléments d'éveil peut engendrer l'effet inverse : au lieu d'attiser la curiosité du tout-petit, ce trop grand choix peut rapidement le faire basculer dans l'ennui. L'important est d'introduire progressivement les jeux en fonction de l'intérêt qu'ils pourront susciter tout en respectant la capacité de l'enfant à s'en saisir. Puis, à mesure que ses capacités motrices se développent, proposer un espace avec des éléments à sa portée, disposés en " libre-service " qu'il pourra choisir et explorer à sa convenance. Toutefois, il est important de veiller à ne pas mettre l'enfant dans une situation dont il n'a pas le contrôle. En respectant le rythme de ses acquisitions, proposer également des situations lui permettant de participer activement aux temps forts du quotidien comme lors de l'habillage ou les temps de soins. Par cette coopération, l'enfant se sentira compétant et développera sa confiance en lui.
La motricité libre permet à l'enfant d'explorer toutes les facettes des différentes phases de son développement sans brûler les étapes et à son propre rythme. Libre de ses mouvements, il nous prouve quotidiennement qu'il est pleinement compétent et autonome.

La motricité libre, quel intérêt pour l'enfant ?

Ca me laisse le temps d'acquérir le tonus musculaire nécessaire à l'acquisition de mes nouvelles positions.
Ca me permet de développer mon autonomie puisque je sais revenir dans mon ancienne position sans demander de l'aide.
Ca respecte mon rythme et ma progression.
Ca me donne un sentiment de sécurité et d'accomplissement
Ca me permet d'explorer mon corps et mes capacités par mes propres initiatives.
Ca me donne confiance en moi puisque je suis acteur de mon propre développement.
Ca favorise mon esprit d'initiative et ma créativité.
Cette activité ludique plébiscitée lors des carnavals et des kermesses n'est pas anodine pour un jeune enfant.

L'enfant est en pleine construction de son identité durant la petite enfance, pour cette raison il peut être compliqué pour un enfant d'être " transformé " en quelqu'un ou quelque chose d'autre.

Certains n'accepteront pas de se voir ainsi dans un miroir, ils peuvent avoir peur, pleurer et vouloir quitter immédiatement le costume. Cette réaction peut être d'autant plus prononcée si c'est l'adulte qui déguise l'enfant sans en parler avec lui et avoir son adhésion et sa participation.
QUESTIONS DE PARENTS :
Faut-il bannir le maquillage et le déguisement pour autant ?

Non, mais il convient d'avoir ces notions en tête afin d'amener cette activité avec une attention particulière et respecter le choix de l'enfant.

Il faut commencer par se construire SOI avant de jouer à devenir quelqu'un d'autre, car avant 2 ans, le déguisement n'a pas le même sens pour l'enfant que pour l'adulte. Certains ne prendront plaisir à se déguiser que pour faire plaisir à l'adulte : " je suis content parce que tu es content ". L'enfant est en train de se construire en tant qu'individu à part entière, il est donc extrêmement important de considérer ses choix et ne pas lui imposer le port d'un costume qu'il refuse. Son corps lui appartient, il n'a pas à subir le choix de l'adulte.

Chez les jeunes enfants, il vaut mieux commencer par proposer des déguisements très simples, des accessoires (chapeaux, lunettes, etc..), qui ne couvrent pas tout le corps et le visage. Ils prendront beaucoup de plaisir à essayer, enlever, remettre, se regarder, se faire admirer ou faire essayer à l'adulte.

Concernant le maquillage, si l'adulte maquille avec l'accord de l'enfant ; c'est important de le faire devant un miroir afin que l'enfant prenne conscience du changement (relation de cause à effet). Cependant, comme pour les déguisements, il est souhaitable d'en rester à des choses simples pour les jeunes enfants. Les enfants peuvent participer au choix des couleurs, être à la fois acteurs et spectateurs de ce changement tout en ressentant également les sensations sur leurs visages.

Les enfants peuvent également participer activement au maquillage, cela nécessite une certaine maîtrise de leurs gestes car dans le miroir tout est inversé, les enfants tâtonnent dans un premier temps puis appréhende cette vision de leur visage.

Dans tous les cas, l'adulte qui accompagne cette activité, verbalise ce qui se passe pour accompagner de mots ce changement. Il nomme les parties du visage, les couleurs utilisées etc…
Avec la bienveillance de l'adulte, ces activités sont sources de plaisir et d'expérimentations pour le jeune enfant. En grandissant, elles seront des occasions très appréciées de jouer à devenir quelqu'un d'autre et de stimuler l'imaginaire.


MAQUILLAGE ET DEGUISEMENTS... activité passionnante ou déplaisante...
Bon Ă  savoir :
-Ne jetez pas votre lait si votre enfant n'a pas terminé son biberon. Conservez ce lait dans un récipient étiqueté pour éviter les erreurs, afin de lui mettre le soir même dans l'eau de son bain. Le lait maternel a beaucoup de propriétés bénéfiques pour la peau de votre bébé. Il appréciera peut-être les bains de Cléopâtre !
- Le lait du premier mois n'est pas mature. Il ne pourra donc pas être congelé.
- N'hésitez pas à interroger et vous faire accompagner par un professionnel pour toutes vos questions concernant l'allaitement. Certaines associations existent également pour accompagner les mamans qui allaitent.
Mon enfant entre en crèche, dois-je arrêter l'allaitement ?

Il est tout à fait possible de poursuivre l'allaitement lorsque son enfant entre en crèche.
Plusieurs possibilités s'offrent à vous :
- Vous pouvez vous rendre à la crèche dans la journée pour donner une tétée à votre enfant. Cela suppose une séparation supplémentaire. Cette solution est possible si votre enfant vit bien cette situation.

- Vous tirez votre lait pendant votre journée de travail. Cela implique de pouvoir le conserver en respectant les règles d'hygiènes et de températures appropriées.
Votre lait sera ensuite donné à votre enfant après avoir été réchauffé dans un chauffe biberon.

- Vous ne pouvez pas tirer votre lait sur votre lieu de travail. La poursuite de l'allaitement peut être possible avec des tétées matin et soir. Parfois la quantité de lait diminuera mais cela permet de garder ce contact avec votre bébé, même si vous complétez les tétées par du lait maternisé.
QUESTIONS DE PARENTS :
Quelles précautions dois-je prendre pour conserver et transporter mon lait ?

Votre lait sera placé immédiatement dans un réfrigérateur ou un congélateur dès qu'il sera tiré.
Lors du transport à la crèche, le lait sera placé dans un sac isotherme muni d'un pain de glace. Vous pouvez tout à fait le congeler. Cela évite de briser la chaîne du froid, principalement lors des fortes chaleurs.

Mon enfant n'a jamais bu de biberon, comment faire ?

Il est préférable de commencer à introduire les biberons de façon progressive sur environ 15 jours.
Remplacez petit à petit une tétée par un biberon avec votre lait ou un lait maternisé si vous souhaitez débuter un sevrage.
Il n'est pas rare que les bébés refusent de prendre un biberon dans les bras de leur maman car l'odeur du lait maternel est très présente. C'est peut-être l'occasion que papa ou une personne proche lui donne ses premiers biberons.

L'ALLAITEMENT A LA CRECHE
PETIT RAPPEL : Les prises en charge en cas de maladie.
Si pendant le temps d'accueil, l'enfant présente des signes de maladie, les parents en seront informés. Selon la gravité ou si l'état de l'enfant se dégrade et devient incompatible avec le mode d'accueil, il sera demandé aux familles de venir chercher leur enfant dans les meilleurs délais.
Si l'enfant a été malade à son domicile. Les parents devront informer l'équipe pédagogique de son état dès son arrivée (température, diarrhée, vomissements, éruption cutanée, chute...), et du traitement déjà administré (paracétamol, antalgique...) afin d'agir de manière efficace et no toxique pendant la journée sur la structure.
Mon enfant a un traitement médical suite à une angine, et je dois lui donner un antibiotique trois fois par jour.
Est-il possible d'administrer le traitement à la crèche ?

Oui, une ordonnance datée et signée pour la pathologie en cours ainsi que les médicaments dans leur conditionnement d'origine seront remis à la personne qui prend en charge l'enfant. L'ordonnance sera vérifiée par l'infirmière de la structure. Puis, elle administrera le médicament à l'heure prévue soit en déléguera le soin à une professionnelle diplômée.
QUESTIONS DE PARENTS :
Mon enfant est asthmatique, puis je l'inscrire à la crèche ?

Tout comme pour l'asthme, les enfants ayant un problème de santé nécessitant un traitement suivi ou une prise en charge particulière seront accueillis à la crèche. Il sera mis en place un protocole d'accueil individualisé (PAI) qui est un accord signé entre le médecin traitant, le médecin référent de la structure, la famille et la directrice. Ce protocole permettra aux professionnelles désignées dans la crèche d'administrer le traitement prescrit et de suivre les consignes spécifiques du protocole adéquat si l'enfant déclare par exemple une crise d'asthme au cours de sa journée de crèche.
L'avis et /ou l'intervention du SAMU peut-être nécessaire même en cas d'existence d'un PAI.
Mon enfant se plaint de maux dentaires,
est-il possible de lui donner des granules homéopathiques ?

Oui, mais vous devez toutefois fournir une prescription médicale mentionnant le traitement prévu. Aucun traitement ne pourra être administré sans prescription médicale y compris de l'homéopathie.
Un enfant pouvant déclarer une allergie ou autre intolérance à ce type de soin, nous demandons également aux parents de débuter le traitement préalablement.
LES TRAITEMENTS MEDICAUX A LA CRECHE
Le jeu souffre d'une image banale. Lorsqu'on s'intéresse à ce sujet on se rend compte de sa nécessité pour le développement global harmonieux de l'enfant.
Pour l'enfant tout expérience est un jeu. Il part à la découverte du monde, il est curieux, avide de découvertes donc il joue. Le fait, pour l'enfant, d'être acteur sur l'environnement va être un facteur essentiel de la constitution de l'image de son corps.
Avec les jeux sensori-moteurs, qui sollicitent ses sens et les mouvements de son corps, l'enfant développe ses perceptions, exerce sa motricité et se construit.
L'activité motrice aide l'intelligence à se construire et inversement. Les jeux d'exercice moteur vont donc permettre à l'enfant d'aller à sa propre rencontre et de constituer son Moi.
Le jeu d'imitation va permettre à l'enfant de rejouer à l'infini des moments vécus et ainsi apprivoiser ses ressentis, ses émotions et se construire en tant que personne à part entière.
Mon enfant veut que je joue avec lui, comment dois-je m'y prendre ?

Si l'enfant fait ses découvertes par lui-même, soutenu par les jeux que vous mettez à sa disposition, il a besoin d'être maître de ses explorations et de ses envies.
La relation que vous avez avec lui dans le jeu passe par des périodes de présence soutenante et bienveillante pendant lesquelles vous êtes disponible mais pas forcément mobilisé ou acteur dans le jeu.
C'est l'enfant qui vous invite et non vous qui dirigez le jeu.
Par cette posture, vous allez accompagner l'enfant dans son autonomie, il va ĂŞtre capable de jouer seul offrant libre cours Ă  son imaginaire sans avoir besoin de vous.
Ce qui n'empêchera pas, bien au contraire, qu'à d'autres moments vous partagiez une relation complice dans le jeu… que du bonheur !
Ce que ne favorise pas les jeux interactifs tans à la mode, qui s'il peuvent être ludiques et pédagogiques , ne remplaceront jamais votre présence et tout ce qui se passent dans vos échanges.

QUESTIONS DE PARENTS :
Est-ce que nous devons proposer une multitude de jouets ?

Comme nous l'évoquions l'enfant a besoin de répondre à son besoin d'exploration.
Des jeux variés offriront un champ de possibilité plus large. Cependant trop de jouets ; donc trop de stimulations pourront engendrer l'effet inverse, ne permettant pas à l'enfant de se concentrer mais au contraire l'incitant à se disperser.
A chaque période ses besoins et ses envies.
L'enfant saura vous montrer de quoi il a besoin ce qui vous permettra d'adapter son environnement et de varier les sources de jeu.
Il a aussi besoin de régularité et de reproduction de ses gestes pour se construire.
S'il ne doit pas baigner dans un environnement trop fourni en source de jeu, il doit aussi pouvoir retrouver tant qu'il en a besoin, les mĂŞmes jeux dans le mĂŞme espace.
Avec l'arrivée des fêtes et parfois l'abondance de jeux, après la joie de la découverte, il peut être intéressant de ranger certains de jouets pour leur garder tout leur intérêt et les proposer au fur et à mesure.
LE JEU, C'EST DU SERIEUX !
C'est également en jouant que les premières interactions se tissent. Ainsi, le jeu permet la rencontre de l'autre nécessaire à l'enfant pour de multiples raisons. Dans cette relation, il puise toute la sécurité affective qui lui est indispensable pour s'engager dans une activité autonome et la prise d'initiatives indispensables à sa place d'acteur.
Grâce à cette relation, il va également apprendre à mieux se connaitre. Effectivement, au travers de sa relation avec l'adulte il va approfondir la connaissance de ses propres états émotifs. Le jeu permet à l'enfant d'échanger avec ses pairs, c'est un moyen de favoriser la socialisation.
Le jeu permet la construction de Soi tout en prenant place au sein d'un monde social.
Finalement, comprendre l'importance du jeu chez l'enfant, c'est avant tout le respecter en tant que sujet, acteur de sa vie et de son développement.

A la rentrée, quand nous allons accueillir vos enfants, nous allons mettre en place une période d'adaptation qui est importante.
Cela va nous permettre d'établir un premier lien, aidant les enfants et les parents à se familiariser avec l'équipe et la structure, afin de favoriser une séparation progressive.
Ce temps de transition est prévu pour toutes les nouvelles familles et concerne toutes les tranches d'âge des enfants.
Ce temps va aussi vous donner la possibilité de découvrir ou redécouvrir le lieu d'accueil et de connaitre l'équipe, plus spécifiquement la professionnelle référente ainsi que son relais.
A l'aide de notre "livret d'accueil ", elle vous demandera les habitudes de vie de votre enfant, ses besoins : alimentation, sommeil…
LA PERIODE D'ADAPTATION OU LA RENCONTRE ENFANTS-PARENTS-EQUIPE
Dois-je me rendre disponible à heure fixe pendant cette période ?

Lors de notre première rencontre nous allons définir ensemble les modalités de ces temps
Idéalement à la fin de la période votre enfant aura appréhendé tous les temps qui vont être ceux de sa journée à la crèche
Les temps de rencontre peuvent donc s'étaler sur une journée

Dois-je faire une adaptation si mon enfant a déjà été confié à d'autres personnes ?

Votre enfant aura déjà vécu la séparation cela va sûrement l'aidé néanmoins il va découvrir de nouveaux lieux, de nouvelles personnes, de nouveaux enfants… du même âge que lui souvent.
L'expérience est singulière, l'adaptation si elle permet à l'enfant de faire connaissance avec le lieu va surtout nous permettre à tous, parents, professionnelles et enfants de se rencontrer de façon privilégiée et individuelle.

QUESTIONS DE PARENTS :
Ensuite le planning d'adaptation sera fixé avec vous en fonction de vos disponibilités et du rythme de votre enfant.
Au début de cette période, maman et/ou papa reste une ou plusieurs fois avec l'enfant puis ensuite le laisse seul de façon progressive.
La durée de l'adaptation est en principe d'une à deux semaines, mais n'est pas figée dans le temps.
Ce sont ces 1ers échanges qui vont nous permettre d'établir ce lien de confiance, si nécessaire, pour l'épanouissement de votre enfant et votre sérénité quand vous nous le confierez.
Le moment de la séparation est souvent une étape sensible. En tant que parent, nous tentons de nous projeter en nous préparant mentalement à la séparation avec notre enfant.
Mais, lorsque le moment arrive parfois toutes nos bonnes résolutions peuvent s'évanouir en un clin d'oeil. Surtout si notre chère tête blonde éclate en sanglot au moment de se dire au revoir.
Un livre à lire avec votre enfant sur la séparation
" A ce soir " de Jeanne Ashbé - Ecole des Loisirs.
Ce livre décrit le déroulement d'une journée à la crèche chez les petits et les grands, en insistant sur le départ des parents et leur retour à la fin de la journée. Le texte est d'une grande finesse, les illustrations sont sobres et sensibles, bref un vrai bijou pour les bébés et les petits.

Toutefois, même s'il est difficile de quitter son enfant en larmes, il est important qu'il puisse exprimer ses émotions …. et vous aussi !
Il est normal pour un enfant de ressentir des émotions quand il se sépare de ceux qui prennent soin de lui, chaque enfant va le vivre à sa façon et s'exprimer différemment.
Ce qui est important pour lui, comme pour sa famille, c'est de se sentir accueilli et d'ĂŞtre accueilli avec ses Ă©motions.
Tout l'enjeu de la séparation va être pour les professionnels d'assurer à l'enfant et à sa famille qu'un ou des adultes sécurisants vont être là, DISPONIBLES et BIENVEILLANTS pour entendre, décoder et répondre aux besoins de l'enfant.
C'est aussi pour l'enfant quel que soit son âge, d'avoir l'assurance d'une relation privilégiée au sein d'un collectif qui ne va en rien modifier son rythme biologique et ses besoins.
Son doudou, sa tétine, un rituel, mettre des mots... vont permettre à l'enfant de conscientiser cette étape et petit à petit d'être sécure et en capacité de gérer au mieux ce temps de transition.
Sachez aussi que le développement n'est pas linéaire et que les étapes que franchi chaque enfant peuvent réactiver des angoisses, de l'inquiétude qui peuvent à nouveau déclencher des réactions lors des séparations même si tout semblait bien se passer jusqu'à lors... ce n'est pas facile de grandir !
Trouver des astuces , faire participer l'enfant plus grand, accepter que les jours ne se ressemblent pas, écouter et décoder nos propres émotions d'adultes... seront autant de clés pour faire de ce temps un moment fondamental et constructif.
De plus, si votre enfant pleure au moment de la séparation, il n'est pas rare que ces mêmes pleurs cessent dès que vous aurez quitté son champ de vision. Il arrive même que votre petit se manifeste par des pleurs lorsque vous revenez le chercher... quitter la crèche , c'est aussi se séparer d'un lieu, de personnes avec lesquelles l'enfant aura passé plusieurs heures et auxquelles il est aussi attaché... même si personne ne " prend " votre place et s'il est très heureux de vous retrouver!
Laissons les enfants s'exprimer et soyez assurés que l'équipe est à votre écoute et à vos côtés pour répondre à vos interrogations et vous accompagner.
La période d'adaptation est un temps privilégié lors duquel vous pourrez poser les questions qui vous animent aux professionnelles qui vont s'occuper de votre enfant et prendre conscience de l'importance du lien de confiance, que nous adultes, nous tissons ensemble autour de votre petit.
Mon enfant pleure à chaque fois que je le dépose à la crèche, dois-je m'éclipser sans qu'il me voit ?

Cela peut vous paraître plus confortable mais votre enfant ne le vit pas de la même façon.
L'enjeu de la séparation est de faire comprendre à votre enfant que vous partez mais aussi que vous allez revenir.
Si votre départ reste " mystérieux " , votre enfant ne sera pas capable de faire du lien et de donner du sens à ses émotions, il peut se sentir abandonné.
Même si des périodes sont compliquées, vous verrez qu'avec le temps et les mots mis sur les situations, votre enfant pleurera de moins en moins et vous partiez plus sereins.

QUESTIONS DE PARENTS :
J'ai du mal moi aussi Ă  quitter mon enfant, dois-je faire " semblant " que tout va bien pour moi ?

L'enfant va identifier ses Ă©motions si vous mettez des mots sur ce qu'il vit, il a aussi besoin de comprendre les vĂ´tres.
Il ne s'agit pas d'entrer dans le détail des situations comme vous le feriez avec un adulte mais juste de parler " VRAI ", vous aussi avez des émotions mais vous êtes l'adulte c'est vous qui aidez votre enfant à grandir.
Vous pouvez dire à votre enfant que vous aussi vous êtes triste de le quitter mais que vous vous réjouissez de le retrouver plus tard, qu'il va partager des temps de vie avec d'autres.
Qu'il est normal de se séparer un peu mais que pendant ce temps vous allez penser aussi à lui…
Si je reste longtemps, est-ce que ça aidera mon enfant à mieux se séparer ?

Ce n'est pas le temps qui compte mais plus votre positionnement comme nous venons de le dire.
Vous saurez trouver le moment propice quand votre enfant partira pour jouer, quand une professionnelle prendra le relais et proposera ses bras ou accompagnera l'enfant vers un groupe, un jeu…
Vous pouvez mettre en place des rituels : " allez on sort les affaires de ton sac, on remplit ton verre, on se fait un gros câlin et un bisou avant que je parte… " ou " on se fait un gros bisou et je te fais coucou par la fenêtre "…
Ce temps ne dure jamais trop longtemps même s'il est différent pour chacun.
Si c'est très compliqué parfois pour vous d'accompagner votre enfant l'équipe est là pour en parler avec vous, personne ne vous juge.
La professionnelle qui vous accueille sera de bon conseil !
LA SEPARATION...
Nous pouvons penser que ce n'est qu'une peluche que l'enfant emmène partout avec lui. Mais, pour l'enfant, c'est bien plus que cela ! Le doudou est un objet unique chargé d'une valeur affective particulière. Il peut être petit ou très volumineux. L'important c'est d'abord la sécurité et le repère qu'il apporte à l'enfant. Il permet à l'enfant de relier son monde au monde environnant. Il lui permet de garder un lien avec la maison. Il prend toute son importance lorsque l'enfant est séparé de ses parents car il l'aide à supporter leur absence, à le rassurer et à lutter contre l'angoisse. L'enfant a l'impression de garder une partie de sa " maison " dont il porte l'odeur. Au moment de la sieste, il permet à l'enfant de se laisser aller vers le sommeil. Il console lors de contrariété (chute ou dispute). L'enfant peut le maltraiter : il vérifie sa solidité et par là sa fiabilité. Afin qu'il remplisse toutes ces fonctions, il est essentiel alors que cet objet précieux soit à sa portée à chaque moment. Le doudou peut s'accompagner d'une tétine, objet tout aussi rassurant et qui répond au besoin de succion, très présent chez le jeune enfant entre 0 et 3 ans. En grandissant, même s'ils restent importants, ces objets peuvent être désinvestis car l'enfant est en capacité de se représenter symboliquement la relation affective sans objet matériel. Mais, il est important qu'il puisse décider lui-même du moment où il pourra les laisser de côté pour investir d'autres relations.
Dans la boîte à doudous
Christophe Lécullée et Lucile Placin, éditions Actes Sud Junior.

Mon enfant n' a pas de doudou, dois-je lui en choisir un parcequ'il entre en crèche ?

Le doudou est un "objet transitionnel, c'est Ă  dire qu'il fait lien entre chez lui et le lieu d'accueil, entre le familier et l'inconnu.
Si votre enfant n'a pas encore été séparé de vous il n'est pas étonnant qu'il n'ait pas eu à choisir de doudou.
Au moment de la séparation il choisira un doudou qui le rassurera parmi ses jouets s'il est un peu plus grand.
S'il est très jeune vous observerez l'attirance qu'il aura plus particulièrement parmi les peluches que vous mettrez à sa disposition.
Les tout-petits sont très sensibles à l'odeur de leur maman aussi il peut être intéressant de lui laisser un foulard , un lange que vous aurez porté contre vous.
Votre odeur le réconfortera. Ce tissu deviendra peut-être son doudou.

QUESTIONS DE PARENTS :
Je préfère que mon enfant ne prenne son doudou que pour aller se coucher, comment cela va t'il se passer dans la structure?

La charge Ă©motive du doudou appartient Ă  votre enfant.
Si son doudou est là pour l'aider à se rassurer, se réconforter, l'aider à aller vers de nouvelles situations, de nouvelles personnes... tout simplement l'aider à grandir, l'enfant est donc seul maître en la matière.
Il doit pouvoir disposer de son doudou quand lui en Ă©prouve le besoin.
L'adulte ne peut pas décider pour l'enfant des moments où il en a un vrai besoin, même s'il peut encourager un enfant plus grand ayant déjà acquis une certaine sécurité affective à se "détacher" un peu de son doudou pendant les temps de vie collectifs par exemple, un repas ... mais en aucun cas le forcer à s'en séparer si l'enfant est en souffrance.
Je souhaite laisser un doudou à la crèche pour ne pas l'oublier chaque jour.

Le doudou est un objet singulier.
Pour "jouer" son rôle d'objet transitionnel il a besoin d'être investit comme tel par votre enfant et de "vivre" dans tous les lieux, les temps forts vécus par lui.
Une peluche qui resterait uniquement à la crèche pourra peut-être rassurer votre enfant mais ne sera pas un doudou au sens de l'objet qui fait transition.
LE DOUDOU, BIEN PLUS QUE CE QUE L'ON CROIT...
IDEE LECTURE ...
Grodoudou et moi
Didier LĂ©vy et Selma Mandine, Ă©ditions Gautier-Languereau
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